Spending Winter in Ottawa.

•mars 11, 2009 • Un commentaire

         Hi,

     Et oui, ça fait longtemps, voir très longtemps! Vous nous aviez cru morts? Et bien nous revoilà plus vivants que jamais…

 

     Nous sommes désolés du peu de nouvelles que nous avons donné ces derniers mois. Mais il s’avère que nous avons été relativement débordés. Notamment par des débarquements familiaux! Et oui, en décembre nous avons accueilli Morgane. Puis en février Jean-Pierre et Françoise. Or ça prend beaucoup de temps de se convertir en agence de voyage et guide touristique.

Ajoutés à cela le boulot, la phase stressante de recherche d’emploi pour Morgan due à un chômage technique, puis de nouveau le même boulot (l’activité étant repartie de plus belle à la fin de la grève des bus qui aura duré 54 jours). Ou les cours, les mémoires à rédiger, les examens à passer… Nous n’avons pas eu le temps de nous pencher sur le récit de nos aventures.

 

     Mais dans les semaines qui viennent, nous comptons bien vous raconter nos journées les plus marquantes en photos (notamment l’article sur le Musée  canadien des civilisations que vous attendez depuis si longtemps! Et l’ayant revisité une seconde fois avec Morgane, nous sommes désormais des professionnels de la culture autochtone et canadienne).

Cependant en attendant, nous avons sélectionné des extraits vidéos et quelques photos de nos péripéties de ces derniers mois, pour vous donner un avant-goût et un résumé de nos vies hivernales ici.

 

     Régalez-vous…

 

 

 

     A très bientôt!

Ottawa… Action!

•novembre 25, 2008 • Un commentaire

    

     Bonsoir,

     On s’est dit que vous étiez peut-être lassés de ne voir que du texte et des photos. Aussi, nous vous offrons ce petit clip vidéo compilant quelques rushs de nos sorties! Beaucoup d’écureuils.

     Ce fut notre première expérience en montage vidéo et ce ne sera sûrement pas ”la Palme d’Or”.Mais croyez-nous il faut être assez patient! La vidéo dure à peu près 5 minutes. Le noir de 3 minutes à la fin est une erreur d’enregistrement. Vous pouvez donc stopper le visionnage dès que la musique s’arrête.

     Nous ne fournissons malheureusement pas les lunettes 3D!

     Bon visionnage!

 

261 Cooper Street, Downtown.

•novembre 24, 2008 • 2 commentaires

 

     Bienvenue à vous,

     Pour ce deuxième article de la journée, nous allons vous présenter notre nouvel appartement. Car pour ceux qui ne seraient pas au courant, nous avons dû quitter l’ancien appartement. Notre propriétaire, ne voulant pas louer son appartement à des fumeurs, nous a simplement sommé de quitter les lieux alors que nous avions pourtant signé un bail et qu’il était dans l’illégalité la plus simple d’expulser un locataire pour de tels motifs. De toute façon, nous nous sommes rapidement rendu compte qu’il était simplement fou. Il passait ses week-end à nettoyer les palissades ou à brosser le sol de la cour…

     En réalité, nous sommes plutôt gagnants au change. Nous économisons 400$ de loyer par mois et nous sommes plus près de l’université de Maëlle et de mon travail qui sont dorénavant à un peu moins d’un quart d’heure de marche. Le quartier est calme bien qu’il soit au coeur du centre ville et le voisinage se fait assez discret.

 

Cooper et Metcalfe.

Cooper et Metcalfe.

 

     Nous avons désormais élu domicile dans un studio (bachelor en anglais) de 60 mètres carrés. Lorsque nous avons emménagé (le soir d’Halloween), l’appartemant n’avait pas été nettoyé et puait le poisson et la bouffe chinoise. La cuisine était pleine de graisse jusque dans les placards. La salle de bain était envahie par la moisissure. Il n’y avait que deux ampoules en état de marche dans tout l’appartement.

 

Notre immeuble vu de l'extérieur.

Notre immeuble vu de l'extérieur.

Regency Towers by Taggart Realty Management.

Regency Towers by Taggart Realty Management.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Entrée principale avec petite musique d'ascenceur.

Entrée principale avec petite musique d'ascenceur.

 

 

"The" door.

"The" door.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     Puis une fois installés, l’espace paraissait vraiment vide. Ce n’est que la semaine dernière qu’une amie de Maëlle s’est gentillement proposée de nous emmener faire un tour à Ikea. Notre appartement est désormais prêt à accueillir celles et ceux qui souhaiteraient venir nous rendre visite.

 

Vue depuis l'entrée.

Vue depuis l'entrée.

la kitchenette.

Première à droite: la kitchenette.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

le Dressing.

Première à gauche : le Dressing.

 

 

Le Salon.

Le Salon.

 

 

 

 

 

 

 

 

Espace chambre.

Espace chambre.

salle de bain. no comment!

Salle de bain. no comment!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     Et pour ceux qui veulent nous écrire:

 

Maëlle GRIMAUD et Morgan FIAUX
261 Cooper Street
Appartement 202
Ottawa
K2P 0G3
Ontario
CANADA

Calm “after” the Storm.

•novembre 24, 2008 • Un commentaire

 

     On dit parfois qu’un silence vaut bien mieux qu’un long discours… Nous savons pourtant que notre silence ne  s’inscrit pas dans ce contexte. Vous attendiez tous de nos nouvelles avec impatience et vous nous l’avez fait savoir assez souvent. Aussi, nous vous retrouvons, une fois de plus, pour vous faire partager quelques instants de notre vie à Ottawa.

 

Wilbrod Street in the morning.

Wilbrod Street in the morning.

 

     Ici l’hiver s’installe bel et bien, et cela ne ressemble en rien aux hivers français, assurément. Trois semaines se sont écoulées depuis la première tempête de neige. Pour jouer franc-jeu, nous avons été assez impressionnés, ce qui a bien fait rire les Canadiens qui nous ont, une fois de plus, avertis des conditions “vraiment” difficiles au coeur de l’hiver. A savoir, plus d’un mètre de neige et des températures minimales comprises entre -30°C et -40°C durant les mois de janvier et février. En bref, pour cette soi-disant petite tempête, il est tombé en une nuit 15 cm de neige accompagnés de rafales de vent de plus de 70 km/h. On avait l’impression d’avoir été enfermés dans une “boule à neige”!

 

Confederation Park

Confederation Park.

Condederation Park...again.

Condederation Park... again.

 

 

      Imaginez vous “un” Morgan devant se rendre au travail à 5h30 du matin, vêtu de deux pantalons, d’un bonnet et de lunettes de soleil en pleine nuit, perdu au milieu d’un paysage de rues maculées de blanc où il n’était plus possible de faire la différence entre le trottoir et la chaussée et où tous les repères étaient enfouis sous la neige. Bien évidemment, aucun écureuil n’a pointé son museau dehors ce jour-là.

 

dscn2477

 

     Pas grand-chose de plus à ajouter.

     Nous vous laissons donc admirer ces quelques photos.

 

Totem dans Byward Market

Totem dans Byward Market.

 

     A bientôt…

Les Animaux du Parlement : le Parlement des Animaux…

•octobre 27, 2008 • 3 commentaires

 

     Bonjour à toutes et à tous.

     Nous revoilà pour vous faire partager quelques bons moments. Le thème de la semaine portera sur la faune urbaine de la Capitale canadienne. Il s’agit de l’article promis lors du précédent, mais nous n’aborderons pas encore le musée (que de suspens)!

     Lors de nos sorties nous avons croisé un bon nombre d’espèces animales que l’on pourrait considérer comme sauvages en Europe. Vous avez déjà d’ailleurs partagé nos interrogations au sujet d’un animal qui n’était autre qu’une marmotte flanant dans un jardin public.

Vous en souvenez-vous?

Vous en souvenez-vous?

 

Nous vous invitons donc à en découvrir un peu plus.

     Il y a un lieu, parmis tous les autres, dans lequel nous avons retrouvé toutes les espèces que nous avions croisées: il s’agit des “Jardins du Parlement” (nous vous en avions fait découvrir précédemment les statues). Mais ce lieu est également nommé  ”la Colline du Parlement”. Pourquoi? Tout simplement parce que le Parlement est batti sur une colline.

     Les premiers animaux présents sur “Parliament Hill” sont les chats errants (on en dénombre quatorze). En effet, ils furent introduits pour chasser les rongeurs et préserver les habitants (surtout les politiciens) de la peste.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     Un retraité, surnommé “Cat-Man” par la population locale, se charge d’assurer leur confort. Les chats disposent alors de chaudes niches, de croquettes à volonté et parfois de conserves de viande ou de poisson. De plus tous les chats sont vaccinés et stérilisés. Mais l’entretien des chats nécessite un budget annuel de plus de 6 000$.

     Cependant, autant de nourriture et d’attention n’ont fait qu’attirer d’autres espèces. Ainsi ratons-laveurs et écureuils s’y retrouvent pour profiter de cette abondance. C’est un peu l’Eldorado… pour les animaux sauvages.

 

La ruée vers l'or...

La ruée vers l'or...

 

Notamment les écureuils qui y viennent y faire leurs réserves pour l’hiver.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    Mais à vrai dire, nous ne pensons pas qu’un régime de croquettes puisse convenir à des ratons-laveurs. Les pauvres bêtes, poussées par leur instinct, s’empiffrent toute la journée. Or le résultat ne semble pas être  bénéfique pour leur santé. En effet, pas un seul ne fait moins du double de sa taille normale. Et quant à d’autres, on peut définitivement dire qu’ils souffrent d’obésité. C’est sans compter sur les idiots (comme nous) qui s’amusent à leur tendre des cacahuètes qu’ils s’empressent de venir prendre dans nos mains.

So cute...

So cute...

Astérix et Obélix!

Astérix et Obélix!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     Evidemment qui dit grande ville et “grande bouffe”, dit pigeons. Ils sont également très présents dans les parcs mais étrangement absents dans les rues.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     Autre animal à plumes, les goëlands, véritable recycleur de nourriture gachées! Ils mangent de tout et n’importe quoi : dinde, tomate, salade, cacahuètes… Pourtant leur présence est d’autant plus étrange que nous nous trouvons à plus de 500 km de la côte.

Jonathan Livingston Le Goëland.

Jonathan Livingston Le Goëland.

 

     Puis vient la marmotte, que vous connaissez déjà. Elle se fait moins discrète et craintive (nous en avons approchées parfois de très près) mais elles se réfugient rapidement derrière buissons ou par-terres de fleurs lorsqu’elle se sent menacée. Cela nous change vraiment de notre périple dans les Pyrénées où nous n’en n’avions pas vu une seule!

Attention je mords!

Attention je mords!

 

     Enfin pour clôturer cet inventaire zoologique, un simple conseil. Si vous venez un jour dans un parc canadien, pendant la belle saison lorsqu’aucun animal n’a entamé son processus d’hibernation, n’oubliez pas votre paquet de cacahuètes “avec coques” que nos amis écureuils, ratons-laveurs, goëlands et marmottes se feront un plaisir de déguster en vous approchant au plus près. Bien sûr, il faudra peut-être vous armer d’un peu de patience!

 

A bientôt pour de nouvelles aventures…

 

The Parliament of Ottawa. Be involved in politics…

•octobre 19, 2008 • 5 commentaires

 

     Nous revenons après beaucoup d’absence en même temps que le nouveau Premier Ministre canadien. Un conservateur aux commandes d’un gouvernement “encore” minoritaire. Mais les élections n’ayant pas été très (voir même pas du tout) médiatisées ici, nous n’aurons pas de potins croustillants à vous raconter sur ce sujet!

     Nous savons que certains d’entre vous attendent avec impatience la visite numérique du musée canadien des civilisations, que Morgan se fera un plaisir de commenter … ;-P mais cela n’est pas encore pour aujourd’hui. Car dans votre voyage initiatique au Canada, vous en êtes seulement à la visite du Parlement d’Ottawa et de ses jardins (il faut plus de points pour passer au niveau supérieur!).

 

     Comme la nouvelle province du Canada reste un certain temps sans capitale permanente, son Parlement et sa bibliothèque se déplacèrent de Kingston à Montréal, puis firent l’aller-retour entre Toronto et Québec pendant plusieurs années. Ce n’est qu’en 1857 que la Reine Victoria choisit d’établir la capitale et le siège du Parlement en permanence à Ottawa.

Vaste et magnifique édifice en U de style néogothique, rénové ces dernières années, le Parlement est le haut-lieu de la vie politique canadienne. Entouré de larges pelouses et d’un sanctuaire pour les chats sauvages (mais nous en reparlerons dans un prochain article), il est le centre stratégique de la ville d’Ottawa.

 

Vue du Parlement d'Ottawa côté Gatineau.

Vue du Parlement d'Ottawa côté Gatineau.

 

     Sur la colline du Parlement trônent les trois édifices gothiques du gouvernement. Le plus important, situé au centre, héberge le Sénat et la Chambre des communes. Celui de l’Est est réservé au gouverneur général et celui de l’Ouest  abritre des bureaux parlementaires.

L'Ouest...

L'Ouest...

Le Centre.

Le Centre...

L'Est...

L'Est...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     Après avoir passé l’épreuve de la fontaine de feu, et le barrage des gargouilles, nous avons pu pénétrer à l’intérieur de ce lieu “sacré” (moins qu’en France car tous les débats sont publics). 

 

La fontaine du Parlement d'Ottawa représentant les blasons des différents Etats canadiens.

La fontaine du Parlement d'Ottawa représentant les blasons des différents Etats canadiens.

 

Cette fontaine a été allumée le 1er janvier 1967 par Lester Bowles Pearson lors des fêtes du centième anniversaire du Canada. Et elle continue de brûler depuis ce jour.

 

Un clocher rappelant l'architecture britanique (reste d'une colonisation pas encore oubliée).

Un clocher rappelant l'architecture britanique (reste d'une colonisation profonde).

Ouverture sur la vie politique canadienne.

Ouverture sur la vie politique canadienne.

 

 

 

 

 

 

 

Le lion symbolisant le Canada, gardien de l'entrée du Parlement.

Le lion symbolisant le Canada, gardien de l'entrée du Parlement.

La licorne représentant le Québec, province canadienne. Mais pourquoi est-elle folle?

La licorne représentant le Québec, province canadienne. Mais pourquoi est-elle folle?

Il y avait aussi quelques dragons spéciaux…

Il y avait aussi quelques dragons spéciaux…

… les architectes ont dû s’amuser!

… les sculpteurs ont dû s’amuser!

Et encore un...

Et encore un...

 

     Enfin, une fois à l’intérieur la visite fut moins amusante… Entre des italiens irrespectueux et tellement bruyants et un couple de français chauvin et blasé, la jeune guide avait de quoi faire, la pauvre. Ajoutez à cela un Morgan oubliant d’enlever sa casquette et se faisant alpaguer par un garde… et vous aurez une impression de l’atmosphère règnant dans les couloirs du Parlement.

 

     A première vue, seuls les plafonds semblaient intéressants, jusqu’à la visite de la Chambre des communes et du Sénat. Mais peut-être que nous devrions vous expliquer que dans le hall menant à la Chambre des communes, des fresques de calcaire fossilisé du Manitoba représentaient la création du Canada de l’arrivée des Inuits au débarquement des Anglais en passant par les Vikings. Ou bien peut-être serait-il nécessaire de mentionner d’autres détails historiques croustillants? Mais malheureusement (ou heureusement?) nous n’avons pas pu, à vrai dire, tout retenir.

Le plafond du hall de la salle des communes.

Le plafond du hall de la salle des communes.

Le plafon du hall du Sénat réprésentant les noms des anciens gouverneurs généraux canadiens.

Le plafon du hall du Sénat réprésentant les noms des anciens gouverneurs généraux canadiens.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le nom de l’un d’entre eux a même été oublié! Mais il est tout de même honoré...

Le nom de l’un d’entre eux a même été oublié! Mais il est tout de même honoré...

 

      La Chambre des communes se trouve du côté Ouest de l’édifice du centre. Pour le décor de cette salle rectangulaire, les architectes ont choisi les tons vert de la Chambre des communes britanique (le vert rappelant les campagnes et la nature), du chène blanc canadien et de la pierre calcaire de Tyndall. Sur la surface tachetée de la pierre, il parait même que se dessinent des fossiles vieux de 450 millions d’années!

Le plafond de cette salle est recouvert de toile de lin aux teintes douces et peinte de symboles d’armoiries canadiennes. Des vitraux aux couleurs éclatantes représentent les emblèmes floraux des provinces et des territoires canadiens tels qu’ils existaient en 1967. Sous les fenêtres, une série de sculptures illustrent au moyen de symboles imaginatifs les composantes de la Constitution canadienne. Bref… retenez uniquement le côté pastoral de cette salle!

La Chambre des communes.

La Chambre des communes.

 

     Dans la salle du Sénat, du côté Est de l’édifice, le mobilier et la moquette de couleur rouge, ainsi que le plafond aux feuilles d’or, confèrent une splendeur royale au lieu de rencontre du chef de l’Etat (Premier Ministre) et du Parlement. La partie supérieure des murs de cette salle est composée de tableaux illustrant des scènes frappantes de la Première Guerre mondiale, afin “de ne pas oublier les canadiens morts pour leur patrie”.  

Le Sénat.

Le Sénat.

 

     L’édifice de la Bibliohèque, dont les plans furent conçus dans le style de la grande époque victorienne, ouvrit ses portes en 1876. Epargnée par l’incendie de 1916, la Bibliothèque du Parlement (dont on ne put prendre de photographies cf. le droit d’image des bibliothécaires), demeure le seul vestige du monument d’origine, faisant penser à la nef d’une cathédrale gothique. En effet, l’épaisse porte de bois a sauvé ses 650.000 ouvrages. C’est pour cela que selon la légende, la toucher porterait bonheur (“ils sont fous ces canadiens”).

En même temps, il conviendrait de rajouter qu’ayant ensuite résister à deux autres incendies (à croire que les pyromanes ont élu domicile au Parlement), peut-être que la croyance se justifie.

 

La porte de la Bibliothèque du Parlement.

La porte de la Bibliothèque du Parlement.

 

Photographie de l'intérieur de la Bibliothèque (source internet).

Photographie de l'intérieur de la Bibliothèque (source internet).

 

      Pour clôre cette visite, nous sommes montés en haut de la Tour de la Paix d’où la vue sur Ottawa était imprenable. Cette tour commémore l’engagement du Canada à l’égard de la paix. Au troisième étage, la Chapelle du Souvenir, paisible salle aux riches structures, rend hommage aux Canadiens qui ont donné leur vie aux conflits armés auxquels le Canada a participé depuis la Confédération.

La Tour de 92,2 mètres de haut abrite également un carillon de cinquante-trois cloches pesant entre 4,5 et 10 090 kilogrammes.

Vue sur l'édifice Est du Parlement du haut de la Tour de la Paix.

Vue sur l'édifice Est du Parlement en haut de la Tour de la Paix.

 

Le dôme de la Bibliothèque du Parlement, le pont Alexandra et la rivière des Outaouais.

Le dôme de la Bibliothèque du Parlement, le pont Alexandra et la rivière des Outaouais.

 

Vue de l'édifice Ouest du Parlement.

Vue de l'édifice Ouest du Parlement.

 

 

 

 

 

 

 

 

     Et c’est ainsi que s’achève la visite de l’intérieur du Parlement d’Ottawa. Cependant, la colline du Parlement est aussi célèbre pour la beauté de ses sculptures extérieures symbolisant des moments forts dans l’histoire du Canada. Alors, si vous n’êtes pas trop harassés, la visite se poursuit dans les jardins du Parlement.

 

     Pour rendre hommage à l’une de nos fidèles lectrices féministes, nous commencerons donc par le momuments des cinq femmes célèbres canadiennes. Inauguré le 18 octobre 2000, ce monument intitulé “Les femmes sont des personnes” rend hommage à Nellie McClung, Irène Parlby, Emily Murphy, Louise McKinney et Henrietta Muir Edwards. Ces cinq femmes, mieux connues sous le nom des Cinq femmes célèbres, ont gagné l’affaire Personnes, un jugement de 1929 qui reconnut l’existence des femmes en tant que personnes selon l’Acte de l’Amérique du Nord britannique et les rendit admissibles à être nommées au Sénat du Canada.

Les sculptures, plus grandes que nature, oeuvre de l’artiste Barbara Paterson, ont été offertes au Gouvernement du Canada. Elles représentent les cinq femmes savourant leur victoire juridique historique.

 

Et oui...

Et oui Nellie McClung et Irene Parlby...

 

... Women are Persons!

... Women are Persons!

 

Thanks Henrietta Muir Edward and Louise McKinney!

Thanks Henrietta Muir Edward and Louise McKinney!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     Puis en passant de la Reine Elisabeth II à Lester Bowles Pearson, voicin un diaporama de quelques statues des jardins…

Sir John A. Macdonald... and Sir Morgan Fiaux.

Sir John A. Macdonald... and Sir Morgan Fiaux.

 

 

 

Sir John A. Macdonald (1815-1891) est un des pères de la Confédération et le premier Premier Ministre du Canada. Il a joué un rôle inégalé dans l’histoire du Canada car sous sa gouverne, le Canada a connu une période de prospérité et de croissance rapide.

 

 

 

 

La Reine Elisabeth II souveraine du Canada depuis 1952 (et oui encore les Anglais).

La Reine Elisabeth II souveraine du Canada depuis 1952 (et oui encore les Anglais).

George Brown (1818-1880).

George Brown (1818-1880).

 Editeur de journal et politicien, George Brown a commencé à jouer un rôle actif en politique en 1844. Après avoir fondé à Toronto un journal appelé Le Globe, il appuya la cause du gouvernement responsable puis le mouvement en faveur de la Confédération qu’il soutint également en tant que député dans les années 1850 jusqu’en 1857. Treize ans après avoir quitté la vie politique, il fut abattu “accidentellement” par un ancien employé du journal et mourut d’une infection subséquente.

Mais les Goélands ne doivent pas le savoir! Peut-être que les mouettes le sauraient-elles…

 

"Les oiseaux sont nos amis"

"Les oiseaux sont nos amis!"

 

Statue de la Reine Victoria (1818-1901) érigée dans le cadre des fêtes grandioses du Jubilé marquant les soixante ans de règne de la souveraine.

Statue de la Reine Victoria (1818-1901) érigée dans le cadre des fêtes grandioses du Jubilé marquant les soixante ans de règne de la souveraine.

 

Lester Bowles Pearson (1897-1972), quelque peu envahi!

Lester Bowles Pearson (1897-1972), quelque peu envahi!

 

 

      Et c’est ainsi que s’achève notre visite du Parlement!

Surtout n’oubliez pas les guides car après six heures de travail (et une crise diplomatique lorsqu’internet explorer s’est éteint brutalement et que rien n’était sauvegardé après quatre heure de travail), ils méritent quelques commentaires…

Byward Market.

•octobre 5, 2008 • 4 commentaires

      Bonsoir à toutes et à tous. Hi boys and girls!

     Après une journée éprouvante pour Morgan (5 heures dans le musée canadien des civilisations, mais ce ne sera pas le thême de ce qui va suivre, et non…), nous trouvons tout de même le courage de vous faire découvrir un peu plus Ottawa.

     Aujourd’hui nous vous emmenons faire un tour dans le dynamique et pas moins chaleureux quartier de Byward Market.

Une des rues bordant le Byward Market.

Exemple de cafés "peuplant" le Byward Market.

 

     Le jour, on y trouve des fruits et légumes de saison de qualité et à des prix imbattables!

Palette gustative.

Palette gustative.

Un étalage pimenté

Un étalage pimenté.

 

 

 

 

 

 

 

Cucurbitacées et préparatifs d'Halloween.

Cucurbitacées...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

... et préparatifs d'Hallowenn.

... et préparatifs d'Halloween.

 

 

 

 

 

 

 

 

     De plus, il nous semblerait bizarrement qu’ici les fruits et légumes aient meilleur goût. Enfin vous pouvez venir vérifier! En tout cas, grâce à ce marché, nous pouvons nous cuisiner (enfin c’est surtout Morgan qui cuisine!) de délicieuses ratatouilles made in Canada.

     La nuit, Byward Market n’est autre que le quartier le plus animé de la ville. C’est là que beaucoup d’étudiants viennent éponger leur soif et trouver un peu de chaleur (il commence quand même à faire froid - 3 °C - et nous ne sommes qu’en automne)!

     Il faut aussi ajouter que ce quartier est celui où travaille Morgan “Monday to Friday 6 a.m. to 2 p.m”, vous dira-t-il… Le temps d’un CV déposé et d’une poignée de main, c’était parti pour le service à la clientèle du “Moulin de Provence”, une boulangerie-patisserie-snack très “frenchie”! Pour informations, ici les employés ne signent pas de contrat écrit: c’est ce que l’on appelle un contrat verbal. De plus, la paie tombe toutes les deux semaines.

Le Moulin de Provence.

Le Moulin de Provence.

 

 

     Enfin voilà, ce n’est pas un long et palpitant article (comme le sera celui sur le musée canadien des civilisations, n’est-ce pas Morgan?!) mais ce quartier fait partie de nos “habitudes” ici.

 

Let’s go for a walk verging on Ottawa River.

•septembre 26, 2008 • Un commentaire

     Hi there.

     Nous voici à nouveau devant l’ordinateur afin de vous donner “some fresh news from Ottawa City”. Nous n’avons que trop peu de temps pour écrire, ou même pour partir à la découverte du Canada (les journées ne font que vingt-quatre heures ici aussi!), mais nous trouvons tout de même, en général, quelques instants pour nous évader.

     Et la semaine dernière, nos pieds nous ont conduit sur les rivages de la rivière des Outaouais dans laquelle vient se perdre le Canal Rideau. En noir et blanc comme en couleur, la vue était magnifique!

Ottawa locks.

Ottawa locks.

  

Fenêtre sur Ottawa.

Fenêtre sur Ottawa.

 

     En descendant les quelques marches qui, longeant les écluses, mènent à la rivière, ce qui surprend reste le fonctionnement encore manuel des écluses d’Ottawa. Enfin heureusement, elles ne servent que peu souvent dans l’année (seulement en hivers afin de vider le canal Rideau et d’en faire une patinoire).

 

Des chaînes rouillées, des manivelles en airain, la nouvelle technologie canadienne...

Des chaînes rouillées, des manivelles en airain, la nouvelle technologie canadienne...

 

     Mais le charme du paysage naturel épuré de tout asphalte est là et nous vous laissons simplement l’apprécier.

Below Ottawa locks, Alexandra Bridge.

Below Ottawa locks, Alexandra Bridge.

Behind the locks, the "Chateau Laurier".

Behind the locks, the "Chateau Laurier".

 

    Mais attirés tels les écureuils par davantage de hauteur, nous décidâmes d’escalader la colline du parc Major Hill, d’où, paraissait-il, la vue d’Ottawa était imprenable. Et il est vrai, qu’au pied du navigateur français Samuel de Champlain, toute la ville d’Ottawa se dessina sous nos yeux. Du cours de la rivière des Outaouais, au Parlement, puis au Musée des Beaux Arts, nous disposions d’une vue imprenable sur cette métropole.

Samuel de Champlain.

Samuel de Champlain.

 

 

Vue sur le Parlement d'Ottawa et les écluses du canal Rideau.

Vue sur le Parlement d'Ottawa et les écluses du canal Rideau.

 

 

 

 

 

 

 

 

Alexandra Bridge.

Alexandra Bridge.

 

 

 

 

 

 

 

 

    

    Cependant, aventuriers que nous sommes, nos pas ne s’arrêtèrent pas en si bon chemin. Le pont Alexandra, pont entre deux rives, entre deux mondes culturels opposés, le Canada et le Québec, a été construit entre 1892 et 1901 par les compagnies de transport féroviaires d’Ontario.

Drapeaux représentant les différents Etats du Canada.

Drapeaux représentant les différents Etats du Canada.

 

    Durant l’hiver 1899-1900, les compagnies durent construire quatre barques pour transporter les poutres sur place, et des ouvriers travaillèrent jour et nuit à briser la glace pour permettre leur passage. Enfin bref, l’histoire est longue et compliquée (déjà au XIXe siècle, le financement d’une infrastructure mettait en jeu de nombreux promoteurs) mais le résultat est là, tout simplement grandiose.

Jusqu'en 1967, le pont était traversé par une ligne de chemin de fer.

Jusqu'en 1967, le pont était traversé par une ligne de chemin de fer.

Like a spider's web.

Like a spider's web.

 

Maybe the spiderman.

Maybe the spiderman.

  

    Et quelque part dans les rues d’Ottawa, il nous a été permis d’apercevoir la réelle habitante de ce pont, sagement installée devant le musée des Beaux Arts.

The true spider.

The true spider.

And be careful....

And be careful....

 

 

 

 

 

 

 

.... it's pregnant!

.... it's pregnant!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    Il nous reste encore beaucoup de choses à vous montrer mais pour ce soir, nos esprits sont quelque peu fatigués. Et puis il faut bien en garder pour plus tard, histoire de vous tenir en haleine…

 

P.S: La gagnante du quizz est Morgane qui, la première, nous démontra que les animaux étranges que nous croisons très souvent (trop? dans une grande ville comme ici, il faut se poser la question) sont des marmottes communes. Mille fois moins craintives que la marmotte française des Pyrénées ou des Alpes!

Quizz! Win a canadian speciality.

•septembre 16, 2008 • 5 commentaires

Nous revenons vers vous car nous sommes confrontés à un problème épineux que nous sommes dans l’incapacité de résoudre.

 Au cours de nos balades “in the wild Ottawa”, nous avons rencontré nombre de créatures étranges…

Squirrel in approach.

Squirrel in approach.

Racoon.

Racoon.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais il en est une en particulier dont nous sommes incapables de déterminer l’identité. C’est pourquoi, le premier d’entre vous, qui sera capable de nous dire de quel animal il s’agit, sera duement récompensé…

A vos recherches, car il nous faudra des preuves. (et non Valentin, il ne suffit pas d’inventer un nom au hasard!)

What's this?

What's this?

???

???

 

 

 

 

 

 

 

 

Enfin, que le meilleur ou la meilleure gagne!

Décollage immédiat…

•septembre 15, 2008 • Un commentaire

Fin du silence radio…

Perdu dans un orage magnétique en montgolfière, nous avons enfin pu retrouver le plancher des vaches… (à savoir une connection internet attendue depuis deux semaines et enfin installée) Mais nous vous passerons les détails du labyrinthe des boutiques Rogers pour obtenir un “simple” modem sans fil.

Nous essaierons donc de rattraper petit-à-petit le retard pris dans le récit de nos aventures, mais même Martine a droit à des vacances, non?

Bref, il y a deux semaines, par un jour ensoleillé, se déroulait à Gatineau le 21ème Festival de Montgolfières. Au programme, fête foraine, championnat nord américain de force discount (semblable aux épreuves de force basques), ménagerie, spectacles de cirque et de magie, clowns ambulants, concerts, démonstrations de sports extrêmes et pour clôturer la journée, envolée de montgolfières.

 

Des rires, des frissons... Un bon moment de détente.

Des rires, des frissons... Un bon moment de détente.

 

Du jamais vu, il s’agissait du plus grand rassemblement de montgolfières au monde. En effet, soixante-cinq montgolfières venues des quatre coins du monde (et même de Charente-Maritime) attendaient le drapeau vert pour décoller.

Et il fallut l’attendre ce drapeau vert… Deux heures assis dans l’herbe à regarder le ballon sonde s’éloigner, Morgan ne supportait plus cette attente.

 

Un Morgan "un peu" impatient...

Un Morgan "un peu" impatient...

 

Heureusement que Madame Météo a décidé de se montrer clémente. Les vents étant tombés, les montgolfières ont alors pu commencer le “gonflement” (en québécois) à air chaud des ballons.

Aérostat de la ville de Gatineau en préparation.

Aérostat de la ville de Gatineau en préparation.

Préparatifs avant le décollage (et oui il faut être patient, n'est-ce pas Morgan...).

Préparatifs avant le décollage (et oui il faut être patient).

 

 

 

 

 

 

 

Ballon du Canada.

Ballon du Canada.

Montgolfière du Québec.

Montgolfière du Québec.

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais ces soixante-cinq ballons ne pouvant pas décoller simultanément, une symphonie multicolore résonna, seul chef d’orchestre: le ciel bleu.

Cinq envolées, un décroché...

Cinq envolées, un décroché...

Une petite touche familière.

Une petite touche familière.

 

 

 

 

 

 

 

Dégradé de couleurs.

Symphonie, fugue ou concerto?

Symphonie, fugue ou concerto?

 

 

 

 

 

 

 

 

Un arc-en-ciel à l'image du Canada.

Un arc-en-ciel à l'image du Canada.

 

Mais ce n’était qu’un début… Car ensuite, place à l’inventivité et à l’imagination. De drôles de montgolfières se sont soudain animées sous nos yeux ébahis. Ouvrez grands les votres!

The Ladybird.

The Lady Bug.

M. Peanut.

M. Peanut.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lilly and Joey the little Bees.

Lilly and Joey the little Bees.

 

Pandy the panda and miss Lady Bug.

Pandy the panda and miss Lady Bug.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Darth Vader and Oggy the dragoon.

Darth Vader and Oggy the dragoon.

The little Pirate.

The little Pirate.

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour conclure, quelques coups de soleil mais un retour en enfance assuré.